Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

accès rapides, services personnalisés
Rechercher
FACULTÉ DE MÉDECINE
PIERRE ET MARIE CURIE

L'histoire

Historique des Sites Saint-Antoine et Pitié-Salpêtrière

 

 Historique du site Saint Antoine

D'où vient le logo de la Faculté Saint-Antoine ?

Le logo de la Faculté Saint-Antoine provient du sceau d'une des abbesses de Saint-Antoine : Marie de Bouthillier (le sceau actuel reproduit une pierre gravée au XVIIème siècle d'où la date de 1643). Toutefois, il semble très différent des autres sceaux connus des abbesses, généralement très travaillés avec des ornements gothiques. Marie de Bouthillier a dû utiliser le sceau de sa famille en mettant la crosse des abbesses à la place du timbre (une petite couronne qui se place au-dessus des armoiries nobles exclusivement).

Description du blason de la famille Bouthillier de Chavigny : "d'azur à 3 fusées d'or rangées en fasce" ce qui peut se traduire par "bleu roi avec 3 losanges jaune paille". La crosse (signe distinctif des évêques, abbés et abbesses) est également jaune paille. Elle "supporte" le blason, c'est à dire que c'est elle que l'on retrouve en haut et en bas donc ces deux parties doivent nécessairement être de la même couleur.

Ce blason est décrit dans le Dictionnaire de la Noblesse de François Aubert de la Cheynaye des Bois. Ce livre est consultable à la BPI, ainsi que dans un autre ouvrage :H. Bonnardot; L'abbaye royale de Saint-Antoine des Champs de l'ordre de Citeaux. étude topographique et historique (1882).

Grégory AUPIAIS

  D'où vient l'Hôpital Saint-Antoine ?

L’abbaye Saint- Antoine des champs a été créée à l’initiative de Foulques de Neuilly pour accueillir une communauté mixte de pénitents à la fin du XIIe siècle. Mais dès 1204, cette communauté devient exclusivement féminine et se range sous la règle de Cîteaux. En 1229, Louis IX érige cette abbaye au rang d’abbaye royale. Les faveurs royales dont bénéficient les religieuses rejaillissent sur tout le faubourg qui devient le lieu des métiers du meuble. L’incendie de 1772 de l’Hôtel-Dieu montre la situation catastrophique des structures hospitalières à la veille de la révolution. Le chirurgien Jacques Tenon remet un rapport préconisant la création de nouvelles structures d’accueil des malades selon les pathologies et dans des espaces plus aérés. L’évacuation de l’abbaye Saint-Antoine devenue bien national par décret du 11 février 1791, permet à la Convention d’installer un nouvel hôpital. Le choix est dicté à la fois par le manque de structure hospitalière dans l’est parisien mais aussi pour remercier les habitants de ces faubourgs de leur part active aux événements révolutionnaires. L’aménagement de cet hôpital est confié à l’architecte Clavareau qui souhaite ajouter deux ailes supplémentaires qui ne seront jamais achevées à cause de contraintes budgétaires. Deux salles de 72 lits accueillent les femmes d’un côté et les hommes de l’autre. Un chirurgien, un médecin, un pharmacien et quatre élèves forment l’équipe médicale assistée de 16 infirmières. Les malades sont essentiellement atteints de maladies pulmonaires et les blessés sont des accidentés du travail, pour la plupart des artisans du bois. Le conseil général des hospices en 1801 marque un tournant dans la gestion des infrastructures hospitalières de la capitale. L’état des lieux de l’hôpital Saint-Antoine est catastrophique : constructions interrompues qui tombent en ruine, décombres dans la cour, mesures d’hygiène non respectées par des personnels souvent incompétents.

En 1811, le conseil fait appel aux soeurs de Sainte-Marthe, qui y resteront jusqu’en 1881 pour assurer les soins et la distribution des médicaments. Les travaux de construction reprennent et se poursuivent jusqu’en 1842, date à laquelle l’hôpital offre une capacité d’accueil de 320 lits. Le nombre de places passe ainsi de 1803 au début du siècle à 4600 en 1850. Les conditions d’hygiène s ‘améliorent comme en témoignent les statistiques de mortalité: on y meurt trois fois moins en 1850 qu’en 1810 ! La fin du XIXe siècle verra la notoriété de Saint- Antoine grandir grâce à des médecins comme Georges Hayem, grand spécialiste des maladies digestives qui deviendra l’inspirateur de « l’école de Saint-Antoine » où s’illustra Félix Lejars qui découvrit le rôle majeur des plaquettes. L’oto-rhino-laryngologie est introduite grâce à Marcel Lermoyez. Brissaud et Ballet ouvrent une consultation pour les maladies des yeux. Antoine Béclère crée le premier laboratoire hospitalier en radiothérapie. Enfin, le centre de transfusion sanguine est fondé en 1928, il est reconnu d’utilité publique en 1931.
Le rôle de proximité de cet hôpital dans ce milieu populaire est évident, en particulier avec l’ouverture d’une maternité où plus de 1200 accouchements sont effectués dès les six premiers mois. L’hôpital grandit grâce à des legs comme celui d’Emmanuel Antoine Moïana, richissime négociant en pierres fines qui avait légué un million de francs or pour construire un pavillon. Un don de madame Deutsch de la Meurthe permet l’aménagement d’un centre de transfusion sanguine. Les bâtiments reçoivent une nouvelle jouvence à partir de 1950.

  D'où vient la Faculté Saint-Antoine ?

La création des CHU en 1958 permet à l‘hôpital Saint-Antoine de devenir le premier centre hospitalo-universitaire parisien regroupant les hôpitaux Tenon, Trousseau et Rothschild et d’ouvrir ses portes le 18 octobre 1965. Il est inauguré par le Général de Gaulle la même année. Cette nouvelle orientation s’inscrit dans une nouvelle tranche de travaux de constructions (amphithéâtres, laboratoires de recherche).



Sylvie SARZANA

Extrait du Numéro Spécial Patrimoine N°2 de l'UPMC
Coyright UPMC

 

 Logo de la Pitié-Salpêtrière

Historique du site Pitié-Salpêtriere

Présentation de la faculté de médecine Pitié-Salpêtrière

La faculté de médecine Pitié-Salpêtrière a été créée par décret le 27 novembre 1968. Située au 91 et au 105 du boulevard de l'Hôpital, Paris 13ème, au coeur du plus grand centre hospitalier européen, sur l’emplacement de l’Hospice érigé initialement par Marie de Médicis pour les indigents en 1612.

Les noms de PINEL, ESQUIROL et CHARCOT restent bien entendu attachés au site de la Salpêtrière, berceau de la Neurologie et de la Psychiatrie françaises. Cet hôpital s’étend sur 35 hectares et comporte environ 2500 lits représentant les spécialités historiques déjà mentionnées, mais également toutes les spécialités médicales et chirurgicales avec, par exemple, un pôle très important de cardiologie, de chirurgie ou d’urgence médico-chirurgicale.


Le centre hospitalier Pitié-Salpêtrière comporte également les hôpitaux d’Ivry, pôles d’excellence en gériatrie. A ce passé historique, l’UFR 65 Pitié-Salpêtrière associe une très grande vocation vers l’avenir et la Recherche, puisqu’elle regroupe 25 Unités de Recherche (Universitaire, Inserm, Cnrs) dans les domaines de la neurologie, de la cardiologie, de l’immunologie , de la génétique, de l’infectiologie et de la physiologie.
Le site Pitié-Salpêtrière est l’un des deux site de l'UFR médicale de l’Université Pierre et Marie Curie – Paris VI et accueille plus de 4000 étudiants. Elle a pour originalité d’avoir des pôles de formation très développés dans le domaine paramédical (psychomotricité, orthophonie).
Etablissement Public d’Enseignement Supérieur autonome au sens des dispositions réglementaires nationales, l’UPMC a une vocation scientifique et médicale.
La Faculté est administrée par un Conseil élu et dirigé par un doyen (ou directeur de l’UFR), élu par ce même Conseil pour une durée de 5 ans renouvelable une fois.
Le président de l’Université est actuellement le professeur Jean-Charles POMEROL.

 

  Historique de l'Hôpital de la Salpêtrière

 

Il est possible de faire remonter au XVIIe siècle les origines de l'ensemble constitué aujourd'hui par les deux hôpitaux, la Salpêtrière et la Pitié. Le 26 août 1612, Marie de Médicis paraphe les statuts d'un hospice destiné aux indigents de la capitale, derrière le Jardin du Roi, dans un Jeu de Paume désaffecté (sur l'emplacement de l'actuelle Mosquée de Paris). Son nom : Notre-Dame de la Pitié. Les "gueux" boudant cet asile, ce seront bientôt les enfants qui y seront accueillis, puis dix ans plus tard des fillettes nécessiteuses à qui l'on apprend non seulement à coudre, mais aussi à lire et à écrire. Cet hospice deviendra plus tard un refuge pour les femmes de "mauvaise vie" désirant abandonner leur condition.

En 1656, pour tenter de venir à bout de la misère qui règne à Paris, la régente Anne d'Autriche et le Cardinal Mazarin vont regrouper plusieurs établissements, dont Notre-Dame de la Pitié, l'asile de Bicêtre et un autre qui vient d'être créé dans une Salpêtrière en faillite, en Hôpital Général pour le renfermement des pauvres, et l'on décide de l'affectation des bâtiments. Notre-Dame de la Pitié, la maison-mère, accueillera les enfants, l'hospice de Bicêtre les hommes, et la Salpêtrière les femmes. Bien que portant le nom d'Hôpital Général, cet établissement ne prodigue en fait aucun soin, les malades étant dirigés vers l'Hôtel-Dieu, la maladrerie Saint-Louis, ou l'Hôpital des Incurables (aujourd'hui Hôpital Laennec).

Ces structures vont demeurer jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Les bâtiments élevés en 1660 pour la Salpêtrière par LE VAU et LE MUET, dominés par la coupole de la chapelle (1670), aujourd'hui classés ainsi que la cour d'honneur, abriteront jusqu'à 6 000 personnes : indigentes accueillies à l'hospice (aujourd'hui Division Montyon),"petits ménages de vieillards" (aujourd'hui Division Mazarin), "folles" agitées ou tranquilles internées dans les "loges" (sur l'emplacement actuel du pavillon Paul CASTAIGNE), détenues et prostituées incarcérées à la Force (aujourd'hui Division Vincent de Paul).

On trouvait donc à la Salpêtrière un ensemble disparate de plusieurs catégories de pensionnaires libres ou forcées, payants ou non, mais toutes soumises à une règle très stricte.

Notre-Dame de la Pitié comportait, quant à elle, des bâtiments plus modestes; 1 500 pensionnaires s'y entassaient, dont au moins 1 200 enfants.

Dans la seconde moitié du siècle, les constructions vont se poursuivre, notamment l'aile LASSAY, puis à partir de 1784, ce sont les "loges" conçues par l'architecte VIEL et leurs annexes (aujourd'hui Pavillon Chaslin), ainsi que l'Infirmerie générale disparue en 1965.

On ne peut poursuivre ce bref rappel du passé de ces deux hospices sans signaler le passage de TENON, chirurgien de la Salpêtrière de 1748 à 1754, et celui de PINEL , médecin à la Salpêtrière qui , en 1795 va accomplir le geste humanitaire devenu célèbre : libérer les aliénés de leurs chaînes.

La Révolution va transférer les prostituées de la Pitié et de la Salpêtrière vers le dépôt Saint-Lazare ; les prisons de la Salpêtrière seront supprimées en 1794 et en 1809. Le rôle de la Salpêtrière se réduit désormais à celui d'hospice pour femmes âgées et d'asile d'aliénés.

ESQUIROL, successeur de PINEL, y ouvre en 1817 le premier cours de clinique des maladies mentales. La Pitié, quant à elle, accède au rang d'hôpital, d'abord en tant qu'annexe de l'Hôtel-Dieu avec 200 lits.

Au lendemain de la révolution de 1848, la Deuxième République crée, le 10 juin 1849, l'Assistance publique. La population de la Salpêtrière compte alors moins de 5000 pensionnaires mais sa vocation charitable demeure : 2 700 indigents, 400 malades, et 1 400 aliénées. La Pitié, qui garde son rôle hospitalier, est détachée de l'Hôtel-Dieu. La seconde clinique chirurgicale de Paris y est créée, et LISFRANC en est le premier titulaire.

La seconde moitié du XIXe siècle reste dominée par la figure de Jean-Martin CHARCOT, pour qui fut créée en 1882 la chaire de clinique des maladies du système nerveux, et qui contribua à donner à la Salpêtrière sa renommée internationale. On se plaît à rappeler le passage, auprès du maître, du jeune docteur Sigmund FREUD en 1885. Dans le même temps Paul SECOND, y créait un grand service de chirurgie.

L'hôpital de la Pitié

Au début du XXe siècle, on se préoccupe du devenir de la Pitié. Il est choisi de la démolir et de la reconstruire sur les terrains situés au sud-ouest de la Salpêtrière, ceux situés au nord-est étant déjà occupés par les constructions de la gare d'Austerlitz. En 1911, la "nouvelle Pitié" reçoit ses premiers malades et très vite, elle va, après la guerre de 1914-1918, se signaler à l'attention du public par l'arrivée de Clovis VINCENT, élève de l'américain CUSHING, qui sera l'un des premiers français à pratiquer des opérations intra-crâniennes. Bientôt, le transfert des aliénés se fera vers l'hôpital Sainte-Anne et, entre 1920 et 1934, s'ouvriront d'autres services (orthopédie, électro-radiologie à la Pitié, et chirurgie à la Salpêtrière).

Le dernier après-guerre apportera encore de grands changements et de nouvelles constructions. En 1955, la clinique de pneumo-cardiologie; à partir de 1960 les cliniques de neurologie, de médecine et de rééducation, l'Institut de stomatologie, le bâtiment Gaston Cordier, et la pharmacie centrale. Enfin, dernier terme d'une évolution lente, c'est en 1968 que les dernières "pensionnaires" de l'hospice quittent définitivement la Salpêtrière, mettant ainsi fin à une tradition de plus de trois siècles.

Sur le plan administratif, les deux hôpitaux, jusque là tantôt séparés tantôt liés, sont en 1964 l'objet d'une fusion définitive, et constituent le groupe hospitalier Pité-Salpêtrière. Dans cet ensemble, la Salpêtrière demeure dans la tradition neurologique à la suite de PINEL, ESQUIROL, et CHARCOT, alors que la Pitié comporte des services médicaux et chirurgicaux avec une relative prépondérance de ces derniers.

L'hôpital Charles-Foix

L'hospice des Incurables d'Ivry, qui va devenir l'hôpital Charles-Foix, a été édifié sous le second Empire par l'architecte Théodore LABROUSTE au cours des années 1864 à 1870, sur des terrains acquis en 1851 par Henri Jean-Baptiste DAVENNE, directeur de l'Assistance publique. Il est inauguré en 1873 par Mac-Mahon.
Auparavant ces terrains constituaient le parc d'un château (aujourd'hui disparu) construit en 1691 par Claude BOSC, Conseiller au Parlement de Paris.
L'hospice des Incurables devenu l'hospice d'Ivry est, en 1976, rebaptisé hôpital Charles-Foix en mémoire de l'éminent neurologue (1882-1927) qui en fut chef de service.

L'hôpital Jean Rostand

L'hôpital Jean Rostand, beaucoup plus récent, est issu d'un centre hospitalier privé d'Ivry, ouvert en 1974.
La société qui le gérait ayant déposé son bilan en 1976, le personnel occupa l'établissement et, à la suite de longues négociations, l'Assistance publique des hôpitaux de Paris reprit, en 1978, les locaux et une partie du personnel.
Sa réouverture sous le nom d'hôpital Jean Rostand, en mémoire du célèbre biologiste, a permis la création du groupe hospitalier Charles Foix / Jean Rostand.

 

Historique des bâtiments universitaires

 

Le centre hospitalier et universitaire de Paris est né de l'application de l'ordonnance du 30 décembre 1958 dont les dispositions ont modifié l'organisation des hôpitaux et réformé les études médicales. En région parisienne, une convention est établie entre l'Assistance publique et la Faculté de médecine, qui détermine le cadre administratif du CHU.

Cette ordonnance prévoyait notamment la construction de bâtiments universitaires où, à l'activité hospitalière des étudiants, devait s'ajouter l'organisation de l'enseignement et de la recherche dans les hôpitaux. Désormais la construction d'un hôpital ne pourrait plus être entreprise sans que soit prévue une partie universitaire jouxtant les services hospitaliers ou intégrés dans ceux-ci, dès lors que l'établissement allait concourir à la formation médicale.

Cet ambitieux projet ne pouvant toujours pas aboutir, on va s'efforcer de construire une faculté de médecine à proximité d'un hôpital existant. Ce sera le parti retenu pour la faculté Pitié-Salpêtrière. Dès juillet 1961, le premier projet descriptif de la faculté de médecine Pitié-Salpêtrière est présenté par l'architecte RIEDBERGER, mais encore faut-il un terrain.

En 1961, divers services sociaux comme l'aide à l'enfance sont transférés de l'Assistance publique à la préfecture de la Seine. Or, le plus grand fournisseur en matériel de ces services était un magasin central qui, avec ses ateliers de confection pour tous les hôpitaux parisiens, se trouvait situé boulevard de l'hôpital. Ce magasin central va donc ressentir une baisse de son activité. A la suite de son déplacement en banlieue, vont se libérer 12.000m2 de terrain en bordure de l'hôpital de la Pitié. Dès 1962 le ministère de l'Education nationale décide l'acquisition de ce terrain, le futur site de la faculté.

Les bâtiments sont ouverts le 17 octobre 1966 et placés sous la direction du Professeur Paul CASTAIGNE, alors assesseur du doyen de la faculté de médecine de Paris, dont la Pitié-Salpétrière restera une antenne, avant d'être érigée en faculté autonome après 1968. Initialement, une seule année d'études y est organisée (PCEM 2) avec 360 étudiants. Par la suite, seront assurés les enseignements couvrant l'ensemble du cursus des études médicales.

La faculté se présente sur le boulevard de l'Hôpital au 91 et au 105 en deux grands bâtiments aux façades revêtues d'aluminium. Elle occupe alors 36 000m2, abrite six amphithéâtres, de nombreuses salles d'enseignements dirigés et une bibliothèque. Depuis son ouverture, et au fil des années, les constructions et les extensions se sont poursuivies tant au sein du groupe hospitalier qu'à la faculté elle-même.

Avril 1970 voit l'ouverture de deux services hospitalo-universitaires de médecine et, en septembre de la même année, l'ouverture d'un restaurant universitaire au 105 boulevard de l'Hôpital. A la rentrée de 1971, une annexe de la faculté est construite au carrefour des rues Jenner et Bruant sur l'ancien emplacement de "l'amphithéâtre des morts". Ce bâtiment, destiné aux laboratoires d'Anatomie Pathologique abrite en outre, depuis septembre 1992, un laboratoire de l'unité INSERM U321.

Octobre 1978 voit l'ouverture, à la Salpêtrière, d'un bâtiment consacré à la pharmacie et à la Recherche universitaire. L'année suivante seront créés deux services hospitalo-universitaires, l'un en parasitologie, l'autre en hématologie. En juillet 1984 est édifiée une clinique de pédiatrie et de pédo-psychiatrie, et à la rentrée de 1988 est mis en service le laboratoire du centre de recherches pluridisciplinaires sur le Sida, édifié par l'Assistance publique au 105 boulevard de l'Hôpital, à la place de deux des amphithéâtres de la Faculté.

 

Jean-François VIBERT - 01/02/16

Chiffres clés

  • 10 000 étudiants
  • 723 enseignants et hospitalo-universitaires
  • 57 unités de recherche
  • Etudes médicales : 3 cycles
  • Etudes paramédicales : orthophonie, psychomotricité, orthoptie
  • Une école de sage-femme